Dans les années précédant sa disparition, il confie à ses amis qu'il a fait le tour de l'Essentiel. Le futur se préparant dans notre monde l'effraie au point de n'avoir pas envie de le vivre.
Il vit dans un petit appartement du passage Brady (le quartier indien) à Paris, dans le plus grand dénuement.
Lors d'un séjour à l'hôpital, il meurt d'une crise cardiaque le 12 novembre 2010.
Jusqu'à sa mort, il revendique la liberté pour le Tibet et n'aura pas la joie d'assister aux prémices du renouveau de la Birmanie vers la démocratie.
Selon ses vœux, ses cendres sont transportées à Bali, et confiées aux prêtres balinais pour une cérémonie traditionnelle. À cette occasion les prêtres le nomment « Putujati » qui signifie lumière. À l'issue de la cérémonie, ses cendres sont immergées dans la mer.
- Voir le film de Philippe HeurtaultPutujati, cérémonie à Bali, 2010
Témoignages
- Françoise MonninArtension, janvier 2011
- Hans Bouman2011
- Jean-Philippe Beaulieusur le site de Daniel Estrade